J'avais trouvé LA solution aux moments très gênants que je redoute tant (vous savez, lorsqu'un ange passe...).
Attention, il ne faut pas s'attendre à quelque chose de révolutionnaire, mais en ce qui me concerne, j'aurais bien voulu y penser plus tôt.
L'idée m'est venue lorsque je me dirigeais vers le centre ville, à pied. Certes, il me faut qu'une dizaine de minutes pour aller au Monoprix, mais tant qu'à faire, pourquoi ne pas rendre ce trajet moins monotone et qui plus est, productif.
J'ai donc mis mes écouteurs et j'ai lancé la lecture d'un podcast, en anglais évidemment.
Le sujet ? Des blagues britanniques. Une quinzaine en tout. Certaines étaient très courtes et d'autres plus longues. Mais le pire dans tout cela, c'est qu'elles m'ont fait beaucoup plus rigoler que les blagues françaises (oui, j'avais l'air un peu bête à marcher seule tout en ricanant).
Quoi de mieux pour s'entraîner dans une langue que de raconter des blagues ? S'entraîner à les restituer sans les avoir sous les yeux est un bon moyen d'acquérir à la foi du vocabulaire, mais aussi de l'aisance à l'oral.
J'ai alors pensé : "Il faut que je les racontent à Nina !"
Bon. Je ne suis pas encore au point pour raconter des blagues en anglais. Même les plus courtes, j'ai réussi à m'emmêler les pinceaux... Never mind, je suis ravie de m'avoir trouvé un nouvel exercice à pratiquer avec n'importe qui, à condition qu'il comprenne l'anglais évidemment !

En voici trois qui m'ont particulièrement marquée :
Did you hear about the guy who cut his whole left side off ? Luckily, he is all right now.
I asked my dad if we could turn him into a salad ingredient, but he wouldn't lettuce (Let us).
I used to have a soap addiction, but I'm clean now.
MANGOT Nhälâ

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